Archive for July, 2008
Fin de la page blanche.
Une nouvelle vie s’offrira peut être a moi…
* * *
Cris d un poète muet
Ecrire pour me guérir
De ces maux qui me déchirent
Ecrire pour me purifier
De ces saletés accumulés
Durant toutes ses années
Dans mon esprit tourmenté
J’ai besoin de me confier
Baisser ma garde et m allonger
Fermer les yeux et m abandonner
Aux câlins d’une amie
Cette feuille que je chérie
Et de mon stylo la caresser
Lui dire combien elle m a manque
Combien cela est injuste qu’on soit séparé
C’est de ma faute je le sais….
Je ferais tout pour y remédier
Si elle veut bien m’accepter
Comme je suis et j’ai toujours été
Un enfant romantique
Visant une vie idyllique
Un rêveur acharné
Un poète illettré
On y est !
C'est fini... notre mission, on peut dire qu'on l'a accomplie... fini les leçons...
Il allait partout sauf là où j'étais... il ne me regardait plus, me regarde plus et ne me parle plus..
Il rigolait avec tout le monde sauf avec moi...
la rupture... on y est !
de moins en moins douloureuse...
Coup de Coeur du Mois: Kid Harpoon

Grâce à un super site de diffusion de musique Deezer, je suis tombé complètement par hasard sur cet artiste qui fait partie de la mouvance Damien Rice, Joshua Radin et tutti quanti....
Découvrez Kid Harpoon!
ElTounsi we 7achekom el Birra

Article très inspiré, source: Tunisie Affaire
"Le Tunisien, tout en étant musulman de confession, est le plus grand consommateur de bière au Maghreb, avec une moyenne de 10 litres par an et par habitant.
Il faut juste préciser que cette moyenne inclut, les 7 millions de touristes que la Tunisie reçoit chaque année.
A signaler que le monopole de la bière, a été détenu par la Société Frigorifique et Brasserie de Tunis (SFBT), dont 49% du capital est détenu par Castel depuis 2006.
La SFBFT détenait le monopole, avec la marque locale Celtia, qui va être concurrencé par la nouvelle marque Heineken, qui sera produite et commercialisée par la Société de Production et de Distribution de Boissons du Groupe Boujbel (SPDB).
Heineken a racheté en 2006, 49.9% du capital de la SPDB et a créé la SONABRA; Société Nouvelle de Brasserie, qui devient opérationnelle en 2008 et qui va commercialiser la nouvelle bière Heineken et mettra ainsi fin à un monopole de Celtia et de la SFBT.
Le marché de la bière devient concurrentiel et va connaître une croissance importante, surtout avec la progression parmi les jeunes et les femmes.
Sachant que la publicité pour les alcools et la bière demeure à ce jour interdite en Tunisie, offrant le paradoxe d'un pays musulman où l'alcool n'est pas prohibé et perpétuant l'image d'un pays tolérant et ouvert."
A méditer…
Entretien avec le collectionneur Mohamed Bennani
«Abdelhak Ouertani :
Premier diplômé tunisien de photographie en 1894»
Dans une vie, il nous arrive de rencontrer des gens, dont on ne sait plus depuis combien de temps on les a rencontrés. Pour moi, Mohamed Bennani fait partis de ceux-là. Je ne me rappelle plus quand est ce que j’ai enjambé pour la première fois le pas de sa charmante maison. Dans ce patio ensoleillé où il lui arrive souvent de s’élancer - comme un gosse à qui on demande de ramener son adorable peluche – pour chercher un vieux livre de la chambre d’à côté. Son café turc servi brûlant, ou le thé - à volonté- à peine sucré ponctue des discussions toujours passionnées à propos de tous ce que qui concerne les livres, la photographie, la culture et l’histoire. L’Histoire que Mohamed Bennani respecte et se met en colère dès que l’on en parle sans références. Aujourd’hui Mohamed Bennani cultive un look assez particulier, j’hésite sur la ressemblance : de face il pourrait jouer le rôle d’Alfred Einstein, de profil il a du Robespierre dans le port de tête…en tout cas il ne vous laissera pas indifférent. Les étudiants le sollicitent pour son inestimable soutien moral et intellectuel, les autres pour sa bonhomie et son large savoir des livres et son intimité avec la Médina de Tunis. Les expositions « Anonymes » de la présente édition ainsi que celle consacrée à l’oeuvre de Mustapha Bouchoucha l’année précédente sont le fruit d’une collaboration enrichissante pour nous deux. J’ai profité de ces fréquentes visites pour l’interroger.
Hamideddine Bouali : « quelle est l’obsession du collectionneur ? ».
Mohamed Bennani : « je suis plutôt obnubilé par les vieux livres, mais en ce qui concerne les photos je suis en train d’apprendre leur langage, leur technique…C’est pour cela que je tiens à participer à cette manifestation, une occasion inespérée de rencontrer l’élite de la photographie tunisienne et des photographes étrangers non moins intéressants.
H.B. : « Collectionner est ce que c’est faire l’histoire d’une certaine manière? ».
M.B. : «Oui, effectivement, faire des recherches à propos des photographies, c’est bien les regarder : discerner les détails, localiser le lieu, situer la date, chercher l’auteur, trouver le procédé…c’est très instructif et assez passionnant. Souvent ce travail de longue haleine réserve de joyeuses surprises. Je suis sur les traces du premier tunisien diplômé en photographie. En 1894 (oui vous avez bien lu !) Abdelhak Ouertani part à Lyon - là où les frères Lumière ont établi leur usine – et en revient photographe. Il s’aventure dans le sud tunisien, direction le Soudan, avec le Marquis de Morès. Il succombe avec tous les membres de l’expédition à un dramatique guet-apens. Dix ans plus tard, des voyageurs qui vont sur les lieux du massacre, mettent la main sur des débris de plaques de verres photographiques au lieu dit El Ouatia ».
H.B. : « Ce Abdelhak Ouertani, dont vous m’avez souvent parlé, serait rien de moins que le premier photographe tunisien et arabe patenté, ce qui est une grande découverte pour tout ceux qui tentent de rédiger une histoire de la photographie tunisienne. De quels autres trésors disposez-vous ?».
M.B. : « J’ai le fonds entier de Gilbert van Raepenbusch (un photographe professionnel qui fut en activité en Tunisie dans les années cinquante et soixante), d’une importante partie du reporter photographe tunisien Kalaï et de l’intégralité des négatifs de Mohamed Ben Ammar Ben Youssef. L’édition précédente des Rencontres rendit hommage à Mustapha Bouchoucha dont je suis le dépositaire de la quasi-totalité de la photothèque. Et puis je dispose de quelques clichés du XIXe siècle de Garrigues et Soler.
H.B. : « Que pensez-vous des Rencontres après avoir assisté à trois éditions dont une fois comme exposant ? »
M.B. : « Les Rencontres ont su créer une ambiance sympathique, elles sont utiles pour connaitre les gens du métier, les tables rondes sont instructives, les soirées à Sidi Ali el Mekki succulentes…je souhaite une longue vie aux Rencontres et au et au travail des animateurs qui est unique en Tunisie ; diaporama, journal… sous oublier la qualité du catalogue édité chaque année et ce journal qui est d’un grand intérêt ».
Entretien paru dans le N° 4 du Corsaire
Quotidien des Rencontres Internationales
de la Photographie de Ghar el Melh
du 30 juin 2008
Une journée qui commence bien !!
Une demi-heure plus tard, retour bredouille. Mais petit dej quand même, je le mentionne car c’est un événement !! J’ai pris mon temps pour le savourer et il y en avait de quoi.. Café au lait, tartines de pain complet au beurre et au miel et un délicieux jus de poire fait maison. Un festin, pour moi qui suis habitué au croissant avalé en 5 min au bureau !
6h et quelques, je démarre direction le bureau. Un petit contre temps, la route menant du kram au lac est fermée a la circulation. Je change de cap vers le TGM. Un grand détour au bord de l’eau, j’adore. De plus j’ai découvert qu’une petite polo pouvait atteindre 170km/h si il y a Bonjovi qui chante It’s my life.. la prochaine fois j’essayerai Metallica, juste pour voir ce que ca donne..
Quelques chansons plus tard je me retrouve a garer ma voiture pile devant la porte de l’immeuble de mon bureau alors que mon réveil dans le téléphone sonnait. J’ai doublement ris. De une car il n était que 6:30 alors que d’habitude je ne me réveille pas avant 7:30 mais hier j’ai du accompagner Hichem mon frère a l’aéroport pour son voyage professionnel en Allemagne. De deux, avant-hier on ma remorqué ma voiture, une première, et me garer légalement devant mon bureau c’était une suave vengeance.
Voila un début de journée particulièrement bien entamée. J’espère que le reste de la journée sera a la hauteur!
ثقافة الخوف (2)
إنّ فكرة الخوف المهيمن على ثقافتنا يمكن أن تفسّر(و لو بشكل جزئي) وجود اتّجاهين متضادين و متطرّفين (و كلّ تطرّف مذموم) في المجتمع اليوم: اتّجاه أوّل محدود و لكنّه موجود على كلّ حال يتمثّل في البعد عن الدّين الإسلامي سواء كان ذلك باتّباع طريق التنصّر ( و قد رأيت مقطعا في أحد المواقع يبرّر فيه أحدهم تنصّره بأنّه وجد الله في الإسلام بعيدا عن البشر، و أيّ بعد أكثر من أن يكون الله قامعا لخلقه، تعالى الله عن ذلك علوّا كبيرا) أو باتّباع طريق الإلحاد أي نبذ فكرة الدّين نهائيّا و أعتقد أنه في الحالتين وقع هناك دمج في الأذهان بين ثقافة مصطبغة بالدّين تكرّس الخوف في جلّ جوانبها و تمنع من تحقيق الذات و بين الدّين ذاته ممّا أدّى بأصحاب هذا الاتّجاه أن يهربوا إلى حلّ جذريّ عنيف و تبسيطيّ للغاية إذ رفضوا الدّين (الإسلامي) اعتقادا أنّه تسبّب في وجود هذه الثقافة. أمّا الاتّجاه الثاني الأكثر انتشارا هذه الأيّام فهو "التديّن المفرط" الّذي يمارسه بعض الشبّان بإطلاق لحاهم و ارتداء "عرّاقية" و قميص فضفاض و الحرص على أن يكون السروال مشمّرا يعلو الكعبين بما لا يقلّ عن 2,5 مم و كذلك بعبوس الوجوه و التذمّر من الانحراف عن "السلف الصالح". هؤلاء هربوا من الخوف إلى مزيد من الخوف فداووا خوفهم المتولّد من الخضوع لسلطة الخوف إلى الانخراط في هذه السلطة و ممارستها ضدّ الآخرين. هؤلاء يظنّون أنّهم امتلكوا الطمأنينة و راحة البال في طرفة عين و لكن ما امتلكوه حقّا هو السلطة، سلطة الاستحواذ على "الحقيقة المطلقة" و التحدّث باسمها و حتّى إجبار الآخرين على الانصياع إليها فتراهم يعظون الفسّاق العاصين (الّذين كانوا منهم بالأمس) بل و يمارسون أحيانا الإفتاء في ثقة المتيقّن من علمه الغزير الّذي قضّى في تحصيله أكثر من 24 ساعة ( كما يقول عنهم أحد الأصدقاء: يصلّي ركعتين ثمّ يفتي).
و لا تقتصر آثار هذه الثقافة على إنتاج التطرّف باتّجاهيه، فمثل هذه المواقف تبقى، إلى حدّ الآن فيما أرى، هامشيّّة و مقتصرة على عدد محدود من الأفراد ولكن لعلّ خطورة هذه الثقافة تكمن في كونها لا تقتصر على الجانب الديني "البحت" بل تمتدّ لتشمل كافة جوانب الحياة و تؤسّس للاستبداد و القمع في جميع مستوياتها وهو ما يعزى إلى ما يمكن تسميته " الطابع التأسيسي للدّين" (لعلّها سمة مشتركة لمجتمعات ما قبل الحداثة) إذ أنّ جميع السّلط في المجتمع،انطلاقا من العائلة (سلطة الزوج، الأب) وصولا إلى الدّولة، تستمدّ مشروعيّتها بشكل من الأشكال من الدّين حتّى و إن كانت علاقتها بالدّين لا تعدو أن تكون شكليّة، إذ أنّ النظرة إلى الدّين في هذه المجتمعات لا تعرف الوقوف عند حدود العبادات و الغيبيّات بل لا بدّ أن يكون له (أي الدّين) موقف من كلّ ما يحدث في المجتمع، فلا تتأسّس سلطة داخله إلا بمباركته، ففيما يخصّ السلطة السياسيّة مثلا نجد أنّ بعض الدّول "الحديثة" تستند إلى مفهوم الإجماع المأخوذ من علم أصول الفقه ( و هو مفهوم غامض لا يكاد يتّفق على مضمونه فقيهان و هذا الغموض يستغلّ من طرف من يملك القوّة اللازمة للتحدّث باسمه) لتبرّر قمعها لجميع من يخالفها بدعوى حماية المجتمع من الطغمة الفاسدة الّتي تهدّد "إجماع" المجتمع. و تتعزّز هذه المشروعية إذا كانت السلطة السياسيّة تحتكر الحديث باسم الدّين و ذلك من خلال تدويل مؤسسّاته كدور الإفتاء(انظر أسماء نويرة بن دعيّة، مفتي الجمهوريّة في تونس) و احتكار وظيفة الإشراف عليه و تعميم الدعاء لوليّ الأمر على المنابر، و لا ننسى أنّ طاعة وليّ الأمر مبدأ متّفق عليه بين جلّ المذاهب على اختلاف أسسها إذ يؤسّسه الشيعة على نظريّة عصمة الإمام (وهي نظريّة يبدو أنّه وقع تبنّيها من قبل أنظمة معاصرة غير شيعيّة) و يؤسّسه السنّة على الخوف من الفرقة حتّى إن كان الحاكم وصل إلى الحكم بطريقة غير شرعيّة إذ يقول الشافعي أنّ أيّ قرشيّ غلب على الخلافة بالسيف حتّى بايعه الناس فهو خليفة (انظر محمّد الجويلي، صورة الزعيم في المخيال العربي الإسلامي). فالعلاقة بين الحاكم و المحكوم في مثل هذه المجتمع لا تتأسّس على عقد اجتماعي عقلاني يقوم على توازن بين حقوق و واجبات كلّ منهما بل أنّ كفّة الميزان تميل بشكل واضح في اتّجاه تكريس واجب الطاعة المطلقة لوليّ الأمر، باعتبارها فريضة دينيّة، بما تعنيه هذه الطاعة من خضوع و امتثال و..خوف، إذ يكون من يعارض هذه السلطة أو يجرؤ على مناقشتها زائغا ضالا مضلا منحرفا عن "إجماع المجتمع" يجب استئصاله للحفاظ على كيان "الأمّة". لذلك إذا ما تمادى صاحب السلطة في الظلم فإنّ الحلّ هو الصبر "الجميل" على الأذى (فرارا من وصمة الانحراف هذه) و انتظار قد يبلغ الأبديّة لمجيء الحاكم المثالي الّذي تتماهى صورته عندنا مع صورة "المستبدّ العادل"، ذلك المستنير الّذي يمسك بزمام جميع الأمور بيده و يقودنا بعصاه إلى تحقيق الفردوس الأرضي و هذا النوع من الحكم "يفترض إماما معصوما و مالكا للحقيقة بالكشف و الإلهام، حكم يفصل بين الراعي و الرعيّة و يجعل بينهما نفس المسافة الّتي تفصل راعي الإبل عن إبله" (سليم اللغماني، "الحداثة و الديمقراطيّة"، في "مقالات في الحداثة و القانون").
(يتبع)
en vrac
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J’étais lourde et la nouvelle m’a alourdis encore plus.
Mais je n’ai fais aucune réaction ;
J’ai eu un pincement au cœur, je me suis dite encore un vœu qui n’est pas réalisé…
Eh oui ! ça me tenait vraiment à cœur de pouvoir rencontrer cet homme, tenir une conversation avec lui, de pouvoir sentir sa chaleur, regarder l’étincellement de ces yeux, de se sentir menée par son intelligence et sa douceur…
Je me suis dite ensuite que c’est beau de mourir comme ça, franchement il n’est pas mort, il vis toujours, oui c’est un martyre.
Il resteras toujours présent justement par ses œuvres, par ses messages, par ses mots, par ses clin d’œil par son sourire par sa grandeur.
J’aimerais tant mourir comme toi maitre Jo.
Je t’aime








